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    <title><![CDATA[Commentaires du blog: Medellia au V.I.T.R.I.O.L: creuse, trouve.]]></title>
    <link>http://www.medelliavitriol.com/</link>
    <description>Les 25 derniers commentaires publiés sur le blog &quot;Medellia au V.I.T.R.I.O.L: creuse, trouve.&quot;</description>

        <language>fr</language>
    
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        <title><![CDATA[Commentaires du blog: Medellia au V.I.T.R.I.O.L: creuse, trouve.]]></title>
        <link>http://www.medelliavitriol.com/</link>
                            </image>
    
    <pubDate>Wed, 01 Feb 2012 01:53:29 +0100</pubDate>    <lastBuildDate>Wed, 01 Feb 2012 01:53:29 +0100</lastBuildDate>    <generator>Over-blog.com RSS 2.0 Engine</generator>    <copyright>Copyright 2012 www.medelliavitriol.com</copyright>            <category>Littérature</category>    <docs>http://www.rssboard.org/rss-specification/</docs>                        
      <item>
        <title><![CDATA[Commentaire de Paméla Ramos]]></title>
        <link>http://www.medelliavitriol.com/article-deux-questions-pour-terminer-over-my-dead-body-she-said-65848371-comments.html#comment75605947</link>        <description><![CDATA[
  <p>
    Qu'est-ce que vous voulez que je modère ce genre de commentaires ? Go public, man, go public.
  </p>

  
]]></description>
        <pubDate>Sat, 29 Jan 2011 16:58:55 +0100</pubDate>        <guid isPermaLink="false">1d3c738efeb3117bba365362ea882d80</guid>
                                            </item>
      <item>
        <title><![CDATA[Commentaire de Cédric]]></title>
        <link>http://www.medelliavitriol.com/article-deux-questions-pour-terminer-over-my-dead-body-she-said-65848371-comments.html#comment75604676</link>        <description><![CDATA[
  <p>
    Les mots? On n'y lit que ce qu'on peut y lire. Et on ne choisit pas ses aptitudes.
  </p>
  <p>
    &nbsp;
  </p>
  <p>
    Les mots? Peu importe. Alors pourquoi pas.
  </p>
  <p>
    &nbsp;
  </p>
  <p>
    Les mots ne traduisent rien ; et sont eux-mêmes intraduisibles.
  </p>
  <p>
    &nbsp;
  </p>
  <p>
    Les mots n'ont rien dans le ventre. C'est l'oeil qui vit.
  </p>
  <p>
    &nbsp;
  </p>

  
]]></description>
        <pubDate>Sat, 29 Jan 2011 16:30:20 +0100</pubDate>        <guid isPermaLink="false">ccfd2fe20bf40e233529e0e054f1de8d</guid>
                                            </item>
      <item>
        <title><![CDATA[Commentaire de Paméla Ramos]]></title>
        <link>http://www.medelliavitriol.com/article-deux-questions-pour-terminer-over-my-dead-body-she-said-65848371-comments.html#comment75598010</link>        <description><![CDATA[
  <p>
    Cher, merci, mais on va croire que je me complimente toute seule sous un pseudo :-))
  </p>

  
]]></description>
        <pubDate>Sat, 29 Jan 2011 14:06:29 +0100</pubDate>        <guid isPermaLink="false">cff1b0e2305fa3a5b3c198001304d9dd</guid>
                                            </item>
      <item>
        <title><![CDATA[Commentaire de .Aem[a]eth.]]></title>
        <link>http://www.medelliavitriol.com/article-deux-questions-pour-terminer-over-my-dead-body-she-said-65848371-comments.html#comment75597795</link>        <description><![CDATA[
  <p>
    Ah les mots... quoi de plus imprégné que les mots ! Imprégnés de tout, pour certains. Imprégnés de "RIEN" pour beaucoup. A chacun de choisir leurs incarnations, tantôt pesantes, tantôt volatiles.
  </p>
  <p>
    (...)
  </p>
  <p>
    Il y a justement dans les mots que je lis ici toute la vérité de leur Être. Il y a le mot qui fâche, le mot qui doute, le mot qui dérape, le mot qui se tait, le mot qui gronde, le mot qui
    revient, le mot qui rassemble, le mot qui pardonne, le mot qui sue, le mot qui s'use, le moRt enfin. Et de tous ces mots, pas un seul inutile. Car il ne s'agit pas tant de ses qualités que de ses
    maladresses, pour qui sait le lire.
  </p>
  <p>
    Alors je ne prendrai pas parti davantage, et je ne citerai ni André Baillon, ni Francis Ponge, mais je me souviendrai des subtilités qu'offrent l'écriture et la lecture : le plaisir de lire entre
    les lignes, la dualité de l'écrit et du langage (pour qui sait redresser la tête autant que la pencher), la confrontation du public et du privé.
  </p>
  <p>
    &nbsp;
  </p>
  <p>
    Pourquoi se taire, quand on a RIEN à dire ! N'est-ce pas ?
  </p>
  <p>
    &nbsp;
  </p>
  <p>
    Et bonne journée ma chère !
  </p>

  
]]></description>
        <pubDate>Sat, 29 Jan 2011 14:02:24 +0100</pubDate>        <guid isPermaLink="false">5ab68dae82e68a448b6eb0669bd7d68a</guid>
                                            </item>
      <item>
        <title><![CDATA[Commentaire de Paméla Ramos]]></title>
        <link>http://www.medelliavitriol.com/article-deux-questions-pour-terminer-over-my-dead-body-she-said-65848371-comments.html#comment75545303</link>        <description><![CDATA[
  <p>
    Mouais.
  </p>
  <p>
    J'espère que c'est une parodie de moi, parce que c'est d'un lourd, pour du rien...
  </p>

  
]]></description>
        <pubDate>Fri, 28 Jan 2011 15:13:36 +0100</pubDate>        <guid isPermaLink="false">10cb1f120de3e896fca0f8adbc2acfe9</guid>
                                            </item>
      <item>
        <title><![CDATA[Commentaire de Cédric.]]></title>
        <link>http://www.medelliavitriol.com/article-deux-questions-pour-terminer-over-my-dead-body-she-said-65848371-comments.html#comment75537555</link>        <description><![CDATA[
  <p>
    Rien.
  </p>
  <p>
    Pas d'histoires. Qu'elles soient à dormir debout, couché ou en lévitation.
  </p>
  <p>
    Aucune histoire n'a plus de valeur qu'une autre.
  </p>
  <p>
    Rien.
  </p>
  <p>
    Pas d'histoires à écouter ou à raconter.
  </p>
  <p>
    Bibliques ou Facebookiens : exactement les mêmes bavardages.
  </p>
  <p>
    Qu'un Jésus ait marché sur l'eau ou qu'une Sophie ait acheté du vin au marché : Même poids, même odeur, même tintement d'insignifiance.
  </p>
  <p>
    Rien, si ce n'est Tout : C'est à dire Soi. La présence au monde.
  </p>
  <p>
    L'eau est à l'huile ce qu'autrui est à moi.
  </p>
  <p>
    Pas d'histoires. Rien qui soit de seconde main. Même ces souvenirs autobiographiques tellement gonflés d'egocentrisme polluant le cerveau s'ils ne sont pas vu pour ce qu'ils sont : ridicules
    images qui ne pèsent le poids que de l'ego en question.
  </p>
  <p>
    Rien.
  </p>
  <p>
    Alors, que je lise ici ou non des histoires insignifiantes. Peu importe. Tous les mots écrits ou dits depuis les balbutiements du langage peuvent m'être refusés, qu'ils aient été écrits ou dits
    par des Hommes qu'on prétend illustres, philosophes, écrivains, sensés ou intelligents, ces mots ne sont Rien. Ils sont de la prétention humaine, donc risibles et ridicules. Y compris les mots
    qui forment ce commentaire.
  </p>
  <p>
    Les mots sont toujours une conséquence, jamais une cause ( ou alors cause d'insignifiantes réactions ou de futiles bavardages ). Dans le domaine du vrai, de l'énergie dont on est fait, de la
    source pure que l'on est tous, les mots viennent toujours après, toujours trop tard.
  </p>
  <p>
    Aucun état mental n'est choisi ni préférable. Qu'il soit celui d'un chien, d'un crétin ou d'un saint.
  </p>
  <p>
    Ne voir que ce qui est visible. Et être conscient de ne pas voir ce qui ne l'est pas.
  </p>

  
]]></description>
        <pubDate>Fri, 28 Jan 2011 12:50:21 +0100</pubDate>        <guid isPermaLink="false">054e15a96bd06b9c2f7f2767bb5d5dc6</guid>
                                            </item>
      <item>
        <title><![CDATA[Commentaire de Paméla.]]></title>
        <link>http://www.medelliavitriol.com/article-deux-questions-pour-terminer-over-my-dead-body-she-said-65848371-comments.html#comment75465473</link>        <description><![CDATA[
  <fieldset>
    <ul style="margin: 0pt;">
      <li class="comment_edit">
        <p>
          Merci,
        </p>
        <p>
          Hier soir donc, utilisant à cet effet un vieux compte jamais réellement activé depuis, je crois, 2007, je faisais un tour en éclaireur dans ce Nouveau Monde (celui de Mark, vous permettez
          qu'on l'appelle comme cela ? Tout le monde est ami, non ?). En l'espace de, mettons, un quart d'heure, j'ai "revu" ab-so-lu-ment toutes les personnes qu'il m'avait été donné de connaître,
          fût-ce dix minutes virtuellement (et oui, incluant ma période Myspace ou parano.be) ou bien de la famille parfois très proche. Vertige de la liste. Donc, cher Aemaeth, je suis surprise de
          vous trouver ici, comme je ne le fus pas de vous revoir là-bas. Et je l'avoue, cette promenade parmi vos visages figés, alignés dans la plus parfaite anarchie, m'a procuré une étrange
          sensation. Je me rassure en me disant qu'il est fort peu probable que nous soyons tous enterrés un jour côte à côte, que cette impression de ne produira donc jamais dans mes recherches au
          sol.
        </p>
        <p>
          Je fus, il est vrai, ravie de vous revoir, bande de crétins dissidents et muets.
        </p>
        <p>
          Je vous livre mes sensations de jeune vierge, que vous imaginiez un peu ma tête, vieux baroudeurs de minettes (et minets !)
        </p>
      </li>
    </ul>
  </fieldset>

  
]]></description>
        <pubDate>Thu, 27 Jan 2011 11:26:45 +0100</pubDate>        <guid isPermaLink="false">9fc11715292b7b227463f56674c60155</guid>
                                            </item>
      <item>
        <title><![CDATA[Commentaire de Aemaeth]]></title>
        <link>http://www.medelliavitriol.com/article-deux-questions-pour-terminer-over-my-dead-body-she-said-65848371-comments.html#comment75448056</link>        <description><![CDATA[
  <p>
    Les génuflexions sont à l'ennui ce que Jésus est à l'orgueil.
  </p>
  <p>
    Un mal docile et vulnérable, tapageur et vorace malgré tout. Un mâle pour un bien, une idéologie pour une autre. Jésus ou Mark Zuckerberg ? Je ne sais plus.
  </p>
  <p>
    Un souvenir mémorable, une plume aiguisée. Un improbable impossible auquel nul n'est tenu de croire, sinon moi.
  </p>
  <p>
    Que je témoigne ici séant de la douceur de vos breuvages, car si la discussion me boudait, la vue de vos mots me manquerait.
  </p>
  <p>
    &nbsp;
  </p>
  <p>
    Signé : un liseur chevronné du temps passé...
  </p>

  
]]></description>
        <pubDate>Thu, 27 Jan 2011 00:52:46 +0100</pubDate>        <guid isPermaLink="false">291621ccc38f0a4ce9e0036a5492b801</guid>
                                            </item>
      <item>
        <title><![CDATA[Commentaire de Pascal]]></title>
        <link>http://www.medelliavitriol.com/article-cinq-ans-62867192-comments.html#comment72881595</link>        <description><![CDATA[
  Aucun.

  
]]></description>
        <pubDate>Mon, 13 Dec 2010 17:36:49 +0100</pubDate>        <guid isPermaLink="false">29f02e2e81388072f87cdc572358bf37</guid>
                                            </item>
      <item>
        <title><![CDATA[Commentaire de Elisabeth Bart]]></title>
        <link>http://www.medelliavitriol.com/article-l-injure-52188563-comments.html#comment63369163</link>        <description><![CDATA[
  <p>
    Lorsque Renaud Camus écrit ( et publie) dans son journal que les phrases de Juan Asensio "relèvent d'un style de vie, d'un style d'être, d'un type humain -- dont on ne saurait trop se garder", ce
    n'est certes pas une injure mais un jugement fondé sur quelques éclaboussures virtuelles ( autant dire, RIEN), une DIFFAMATION qui vise au plus profond la personne de JA et qui compte rester dans
    la postérité (N'est-ce pas le but de ce journal?)
  </p>
  <p>
    Ce procès sera probablement celui de la lettre contre l'esprit. Souhaitons que juges et avocats sachent lire.
  </p>

  
]]></description>
        <pubDate>Mon, 14 Jun 2010 11:07:29 +0200</pubDate>        <guid isPermaLink="false">9166150b049e1824c62f893d936ca09d</guid>
                                            </item>
      <item>
        <title><![CDATA[Commentaire de Paméla Ramos]]></title>
        <link>http://www.medelliavitriol.com/article-sympathy-for-the-devil-par-bartleby-juan-asensio-encore-51903333-comments.html#comment63238815</link>        <description><![CDATA[
  <p>
    Merci, à venir bientôt ici-même une note sur l'excellent "Le Réactionnaire authentique" de l'argentin Nicolas Gomez Davila. Redéfinition essentielle d'une notion méconnue.
  </p>

  
]]></description>
        <pubDate>Fri, 11 Jun 2010 14:18:59 +0200</pubDate>        <guid isPermaLink="false">5670ffb4069631f1e456e0265d3c9f43</guid>
                                            </item>
      <item>
        <title><![CDATA[Commentaire de Pascal Adam]]></title>
        <link>http://www.medelliavitriol.com/article-sympathy-for-the-devil-par-bartleby-juan-asensio-encore-51903333-comments.html#comment63233444</link>        <description><![CDATA[
  <p>
    Brève contribution à ces débats ici : <a href=
    "http://theatrummundi.hautetfort.com/archive/2010/06/11/de-quoi-droite-et-gauche-sont-ils-les-adjectifs.html">http://theatrummundi.hautetfort.com/archive/2010/06/11/de-quoi-droite-et-gauche-sont-ils-les-adjectifs.html</a>
  </p>

  
]]></description>
        <pubDate>Fri, 11 Jun 2010 12:29:53 +0200</pubDate>        <guid isPermaLink="false">f4d7002e65458f686f06285426bd00f4</guid>
                                            </item>
      <item>
        <title><![CDATA[Commentaire de Elisabeth Bart]]></title>
        <link>http://www.medelliavitriol.com/article-sympathy-for-the-devil-par-bartleby-juan-asensio-encore-51903333-comments.html#comment63176413</link>        <description><![CDATA[
  <p>
    J'avais bien compris, Bartleby, et je ne vous imputais pas cet énoncé.
  </p>
  <p>
    Au fait, vous avez mis en lien, au début de votre note, (le Diable) un excellent billet d'Ygor Yanka, à mourir de rire, qui éclaire fort bien les origines du procès intenté à Juan Asensio, pour
    qui se donne la peine de lire. La bienpensance, décidément, n'a guère le sens de l'humour.
  </p>

  
]]></description>
        <pubDate>Thu, 10 Jun 2010 12:01:05 +0200</pubDate>        <guid isPermaLink="false">9a696c46280c39e0d783de8403468aa4</guid>
                                            </item>
      <item>
        <title><![CDATA[Commentaire de Paméla Ramos]]></title>
        <link>http://www.medelliavitriol.com/article-sympathy-for-the-devil-par-bartleby-juan-asensio-encore-51903333-comments.html#comment63128393</link>        <description><![CDATA[
  <p>
    Bartleby, j'irai plus loin à partir de tes mots si tu me le permets: J'appelle de mes voeux une élite pensante (aïe aïe aïe, déjà j'emploie un mot qui fâche) qui douterait peut-être de sa foi,
    mais surtout de son Rien.
  </p>
  <p>
    Qu'en sommes-nous rendus à gloser sur le catholicisme de Juan Asensio ? Est-ce le plus important ? Personne n'ose se dresser contre l'Islam (quoique pour être honnête, si, de plus en plus mais il
    était temps !), alors c'est le Christ qui trinque ? Facile. L'homme doute, bien sûr, il l'a par maintes fois prouvé.
  </p>
  <p>
    Je voudrais qu'on demande à l'athée de douter, un instant. A celui qui s'engouffre à corps perdu dans les "engagements humanistes" aussi. A nos prétendus amoureux de la littérature qui n'aiment
    qu'un miroir fade qui leur fera passer le trajet. Reprendre les termes et châtier son langage, comme tu le disais si bien à propos de "fascisme" et "réactionnaire" (il y a du travail concernant
    ce dernier, également, d'ailleurs). L'humaniste n'est pas cette chiffe molle qui doit tout trouver formidable en jouant de la guitare pour échapper au sordide du réel, ça, c'est le hippie.
  </p>
  <p>
    Le plus fatigant de cette époque, c'est qu'elle nous demande de redéfinir sans cesse chaque terme employé, n'ayant pas le courage elle-même d'ouvrir son dictionnaire.
  </p>

  
]]></description>
        <pubDate>Wed, 09 Jun 2010 16:10:54 +0200</pubDate>        <guid isPermaLink="false">fa10c75a317cba0dd31a35405790abd8</guid>
                                            </item>
      <item>
        <title><![CDATA[Commentaire de Bartleby]]></title>
        <link>http://www.medelliavitriol.com/article-sympathy-for-the-devil-par-bartleby-juan-asensio-encore-51903333-comments.html#comment63127557</link>        <description><![CDATA[
  <p>
    Chère Elisabeth,
  </p>
  <p>
    Vous avez évidemment tout à fait raison quant à ce que vous dites de Juan Asensio dans ses rapports avec la droite et le catholicisme. Lorsque, dans ma note, je dis cela, c'est pour schématiser
    la pensée de ses adversaires. Car droite+catholicisme équivaut dans bien des "esprits" bien-pensants à fasciste. Nous sommes dans le domaine de la caricature. Droite est un terme général (comme
    gauche) qui ne veut pas dire grand-chose : il existe des droites comme il existe des catholicisme. Le catholicisme de Juan est un catholicisme tragique et son rapport à Dieu est complexe, mais,
    ça, peu veulent le comprendre. Dans notre entretien, il doutait de sa foi... comme certainement tous ceux qui ont une foi réfléchie.
  </p>
  <p>
    Bien à vous.
  </p>

  
]]></description>
        <pubDate>Wed, 09 Jun 2010 15:53:23 +0200</pubDate>        <guid isPermaLink="false">74a6358a107fc4189868a2e946a6a6eb</guid>
                                            </item>
      <item>
        <title><![CDATA[Commentaire de Paméla Ramos]]></title>
        <link>http://www.medelliavitriol.com/article-sympathy-for-the-devil-par-bartleby-juan-asensio-encore-51903333-comments.html#comment63124734</link>        <description><![CDATA[
  <p>
    Mille mercis pour tes éclaircies salvatrices !
  </p>
  <p>
    Je perds mon sang-froid, je perds mes nerfs, mon souffle et l'envie de croiser le fer mais un commentaire comme le tien (les vôtres, même) me regonfle et redonne du coeur à l'immense ouvrage.
    Plus que celui, seul, de Juan Asensio, dont nul ne devrait se risquer à moquer les quêtes sans avoir par avant osé embrasser un peu plus vaste que ses maudites humeurs, eh oui, sa colère, ses
    insultes...sont probablement impardonnables, Barbey d'Aurevilly n'était pas très sympa non plus, non plus qu'Arthur Cravan, pour ne citer qu'eux. Dans ce faux monde idéal de discussions tamisées
    entre adultes, monde qui n'a jamais existé au demeurant, on demande à l'intelligence de gommer ses ardeurs, mais cela également se discute. Mais enfin depuis le temps qu'il remet les pendules à
    l'heure, ne démasquant, rappelons-le à toutes fins utiles, que les seuls qui portent leurs hypocrites et médiocres masques de gloriole usurpée, et que personne n'écoute, occupé à ricaner ou se
    boucher les oreilles comme des enfants vexés, je comprends tellement bien qu'il enrage... espérant toutefois qu'il sache se préserver un peu. Pour durer.
  </p>

  
]]></description>
        <pubDate>Wed, 09 Jun 2010 14:59:50 +0200</pubDate>        <guid isPermaLink="false">f39376bcc39ceeb7f256643078dbba78</guid>
                                            </item>
      <item>
        <title><![CDATA[Commentaire de Elisabeth Bart]]></title>
        <link>http://www.medelliavitriol.com/article-sympathy-for-the-devil-par-bartleby-juan-asensio-encore-51903333-comments.html#comment63123738</link>        <description><![CDATA[
  <p>
    Chère Paméla, je termine chez toi ce que j'ai commencé chez Bartleby puisque ta note d'une délicieuse ironie nous offre l'hospitalité.
  </p>
  <p>
    J'ai bien conscience, quoi que j'écrive, ici ( j'écris, je ne parle pas) de la vanité d'un tel combat en un lieu, le blog, dont je dénonce précisément les limites chez Bartleby, mais comme tu
    dis, les temps sont durs...Puisse ma critique de "La Chanson d'amour de Judas Iscariote" éclairer la profondeur, l'intelligence du travail d'Asensio dont les livres, je pèse mes mots, devraient
    redonner de la couleur ( à commencer par la distinction du noir et du blanc) au cadavre de la littérature française.
  </p>
  <p>
    &nbsp;D'autres, comme Alain Giorgetti, ont fort bien répondu chez Bartleby, à l'accusation de fascisme et tu y réponds aussi dans plusieurs de tes notes.
  </p>
  <p>
    JA de droite: Que signifie, aujourd'hui, cette étiquette? Certes, JA s'est prononcé pour Sarko en 2007 sans vraiment le soutenir alors qu'un Pierre Cormary avait commis une note assez sotte
    intitulée "Sarkozy, avec ferveur" et pour autant, n'a jamais été accusé de fascisme. Certes, les blogs politiques en lien sur son blog ne se revendiquent pas de gauche. En réalité, la pensée
    politique de JA qui se réclame de Bernanos n'a strictement rien à voir avec les droites du paysage politique français actuel.Elle s'enracine dans la métaphysique judeochrétienne. Non seulement la
    fidélité à la pensée judeochrétienne exclut toute inféodation au fascisme, mais la pensée de JA, comme celle de Bernanos, est l'une des rares à même de comprendre l'essence du fascisme, comme
    celles de Maria Zambrano et Simone Weil, qui toutes deux combattirent le fascisme franquiste, qui l'ont vécu contrairement à toute cette petite bienpensance gauchiste née dans le confort
    technologique contemporain. Bernanos a gardé toute sa vie, sur lui, une lettre de Simone Weil qui lui écrivait qu'il était le seul à avoir vraiment compris ce qui se passait en Espagne. Bartleby
    a l'honnêteté de dire qu'il n'a pas lu Bernanos.Que ceux qui étiquettent Juan à droite commencent par lire les écrits de combat de Bernanos (2 tomes dans la Pléiade) et on en reparlera!&nbsp;
  </p>
  <p>
    Asensio catholique. A nuancer. Si la pensée de JA s'origine dans la théologie judéochrétienne, cela ne signifie pas pour autant qu'il soit croyant, encore moins pratiquant. Dans plusieurs de ses
    textes, il affirme avoir perdu la foi, affirmation complexe, dans sa langue et sous sa plume qui, paradoxalement, procède d'une fidélité à la mystique apophatique chétienne, ce que je m'efforce
    d'éclairer dans mon texte sur sa "Chanson d'amour de Judas Iscariote"
  </p>
  <p>
    Il y aurait infiniment plus à dire mais je ne peux en dire plus dans le cadre d'un commentaire.&nbsp;
  </p>

  
]]></description>
        <pubDate>Wed, 09 Jun 2010 14:41:32 +0200</pubDate>        <guid isPermaLink="false">8ff600bebc7040bbfe9a7bcdae70de8c</guid>
                                            </item>
      <item>
        <title><![CDATA[Commentaire de P.R.]]></title>
        <link>http://www.medelliavitriol.com/article-sympathy-for-the-devil-par-bartleby-juan-asensio-encore-51903333-comments.html#comment63114523</link>        <description><![CDATA[
  <p>
    Oui, vous faites bien de préciser, les temps sont durs.
  </p>
  <p>
    Merci à vous.
  </p>

  
]]></description>
        <pubDate>Wed, 09 Jun 2010 11:50:58 +0200</pubDate>        <guid isPermaLink="false">d544af5d43d4bdf291c22c523af76d94</guid>
                                            </item>
      <item>
        <title><![CDATA[Commentaire de Alain]]></title>
        <link>http://www.medelliavitriol.com/article-sympathy-for-the-devil-par-bartleby-juan-asensio-encore-51903333-comments.html#comment63113228</link>        <description><![CDATA[
  <p>
    C'est étonnant comme je ne puisse pas m'empêcher de rapprocher votre post sur les Chiens &amp; les ignorants de cette note de Bartleby... Je pense bien sûr aux belles âmes qu'il y dénonce
    lui-même, et non à ceux qui l'ont commentée ; CQFD.
  </p>
  <p>
    Cordialement,
  </p>
  <p>
    A.G
  </p>

  
]]></description>
        <pubDate>Wed, 09 Jun 2010 11:29:44 +0200</pubDate>        <guid isPermaLink="false">d83a7415e4b9f8241f06ab5a366c9cbe</guid>
                                            </item>
      <item>
        <title><![CDATA[Commentaire de Paméla Ramos]]></title>
        <link>http://www.medelliavitriol.com/article-la-chanson-d-amour-de-judas-iscariote-de-juan-asensio-la-greffe-prendra-51311668-comments.html#comment62633506</link>        <description><![CDATA[
  <p>
    Merci pour ce long commentaire.
  </p>
  <p>
    A toutes fins utiles la <em>Chanson d'amour de Judas Iscariote</em> de Juan Asensio, comme <em>La Littérature à contre-nuit</em> également d'ailleurs se trouvent et trouveront à ma librairie, 95
    bd Raspail, Paris 6e.
  </p>
  <p>
    Ensuite, je ne sais pas si Juan Asensio prône quoi que ce soit, finalement, à part la nécessité absolue de plonger, arpenter, supporter, se battre seul et se taire, enfin.
  </p>
  <p>
    Enfin, eh bien... bonne mutation et bon courage.
  </p>
  <p>
    Quelque chose me dit que nous reviendrons sur le cas Asensio, et plus rapidement qu'on ne le croit.
  </p>

  
]]></description>
        <pubDate>Tue, 01 Jun 2010 18:54:08 +0200</pubDate>        <guid isPermaLink="false">6d3858fcdc83e60307de3f101543f0f8</guid>
                                            </item>
      <item>
        <title><![CDATA[Commentaire de Medellia]]></title>
        <link>http://www.medelliavitriol.com/article-prelude-a-okinawa-43086046-comments.html#comment62620134</link>        <description><![CDATA[
  <p>
    Merci de votre commentaire, je vais mettre en ligne la traduction de quelques passages de Sledge par mes soins d'ici peu. Pour le reste, il faudrait que je m'y replonge, je suis dans tout autre
    chose en ce moment...
  </p>

  
]]></description>
        <pubDate>Tue, 01 Jun 2010 17:16:50 +0200</pubDate>        <guid isPermaLink="false">642eeb1e8fbb0c41510f1123f7c9cff0</guid>
                                            </item>
      <item>
        <title><![CDATA[Commentaire de Chr. Borhen]]></title>
        <link>http://www.medelliavitriol.com/article-la-chanson-d-amour-de-judas-iscariote-de-juan-asensio-la-greffe-prendra-51311668-comments.html#comment62618495</link>        <description><![CDATA[
  <p>
    Bonjour.
  </p>
  <p>
    La semaine dernière, j'ai fait l'acquisition du <em>Chant</em>, introuvable en librairie du reste - j'ai donc passé commande. Je n'en ai pas encore achevé la lecture, et, par ailleurs, j'en
    parlerai chez moi. Donc je me tais. Ceci, pourtant : l'impression très claire d'avoir entre les mains l'un de ces ouvrages qui, outre&nbsp;me "brûler les mains" et&nbsp;m' "éclairer l'âme"
    -&nbsp;oui, je vais jusque là... - bouscule quelque peu l'ordre pas toujours très logique ni même très louable de ma propre bibliothèque en même temps qu'il me bascule dans les deux seuls "objets
    de pensée" qui vaillent : d'une part une descente dans les entrailles et les viscères du mal absolu - Asensio l'écrit lui-même ailleurs (de mémoire) : <em>"Qui n'aborde pas ou saborde la question
    du mal absolu écrit comme un cochon"...</em>&nbsp;-, d'autre part l'unique solution, celle du corps et de l'âme régénérés, revisités, et pour tout dire ressuscités. Bref, je suis en train de lire
    le <em>Chant</em>, et non pas en train d'entendre une énième chanson.
  </p>
  <p>
    J'en viens à présent à votre note dont je salue l'élégance formelle. En "mélangeant" tous les genres - correspondance, critique, journal... -, je veux croire que par vos lignes étranges et
    magnifiques vous (dé)montrez combien et comment ce livre s'incruste dans notre propre existence, et à l'ébranler, cette existence, jusque dans ses fondations sur fond de nihilisme intégré et
    d'individualisme dans tous les domaines, je dis "individualisme" à dessein puisque nous avons, avec Asensio, un écrivain qui, finalement, ne prône que l'individualisation.
  </p>
  <p>
    Je vous remercie, enfin, d'avoir renvoyé votre lecteur à une autre de vos notes lumineuses intitulée <em>Du fascisme des Lettrés apostats ou réfutation sans fin de toutes les hérésies.</em> Je
    vous cite :
  </p>
  <p>
    <em>"Avez-vous vu en mes rangs, ou dans ceux auquel je me rallie par pure compassion, avez-vous aperçu une doctrine, un dogme, un programme qui souhaiterait tous nous voir regroupés sous une même
    pensée ? Au contraire, nous ne cherchons jamais la masse, quels fiers fascistes en somme, sans bréviaire ni chaos. Si Bernanos, si Bloy, si McCarthy, Dantec, si Montherlant, mais alors Dagerman
    aussi, Artaud, Shakespeare, Moreau, Conrad et Dickinson, Melville, sans compter les antiques : étaient-ils eux si fous dangereux, si cons, qu'ils ne raisonnaient pas en terme de droite ou de
    gauche ?"</em>
  </p>
  <p>
    Je l'affirme comme je le pense : on ne saurait mieux dire. Et votre propos éclaire, si besoin était - mais à l'évidence besoin est ! - le pourquoi et le comment d'une pensée sans arrêt victime
    d'un "nécessaire malentendu" - que voulez-vous, il faut bien faire une <em>"clientèle d'enfer"</em> comme dit Flaubert.
  </p>
  <p>
    (J'avais, il y a quelque temps, commis un bref texte expliquant, sur mon blog, pourquoi Asensio m'est, je me cite,&nbsp;<em>"essentiel</em>", et de nouveau je l'expliquerai dans les prochains
    jours à la faveur du <em>Chant</em>, dût-il m'en coûter, mais bon, pour reprendre un mot qui est vôtre, la <em>"compassion"</em> doit aussi aller vers les aveugles et les sourds, professionnels
    ou non.)
  </p>
  <p>
    Très cordialement, et pardon pour ces longueurs, si c'en sont.
  </p>

  
]]></description>
        <pubDate>Tue, 01 Jun 2010 17:00:28 +0200</pubDate>        <guid isPermaLink="false">08681f0ca73bdd9221425172672c0a25</guid>
                                            </item>
      <item>
        <title><![CDATA[Commentaire de anne]]></title>
        <link>http://www.medelliavitriol.com/article-prelude-a-okinawa-43086046-comments.html#comment61743813</link>        <description><![CDATA[
  <p>
    Bonjour, j'ai découvert votre blog par hasard en faisant une recherche sur Eugène Sledge. J'ai regardée la serie&nbsp;The pacific, qui m'a vraiment laissée sans voix, je ne connaissais pas du
    tout cette guerre, j'étais dans l'ignorance totale, pourtant j'ai lu plusieurs ouvrages sur la guerre 40-45 et puis mon père m'en a souvent parlé mais la guerre du pacific, non. J'aurais voulu
    savoir, si vous connaissez des ouvrages sur cette guerre mais traduit en français, malheureusement l'ouvrage d'Eugène Sledge&nbsp; ne l'est pas, mais je reviendrai faire des visites sur votre
    blog&nbsp;&nbsp;que je vais mettre de ce pas dans les favoris.
  </p>
  <p>
    Merci à vous
  </p>

  
]]></description>
        <pubDate>Tue, 18 May 2010 09:02:47 +0200</pubDate>        <guid isPermaLink="false">052aa67e352b5b7a758bb2be5f54f781</guid>
                                            </item>
      <item>
        <title><![CDATA[Commentaire de dominique giraudet]]></title>
        <link>http://www.medelliavitriol.com/article-la-guerre-comme-si-vous-y-etiez-plus-vous-memes-45592918-comments.html#comment58022430</link>        <description><![CDATA[
  Merci , je suis désolé de ce non-fonctionnement , il s'agit en fait du site-forum :"Philoforum" , présent sur le net . J'ai mis un lien sur mon blog .<br>
  Si vous ne le trouvez pas , je pourrais vous envoyer ce lien .<br>
  <br>
  Bien amicalement,<br>
  <br>
  Dominique Giraudet

  
]]></description>
        <pubDate>Fri, 12 Mar 2010 19:00:53 +0100</pubDate>        <guid isPermaLink="false">fbd4679dae3bfcc9e3d27b81dd1047c4</guid>
                                            </item>
      <item>
        <title><![CDATA[Commentaire de Paméla Ramos]]></title>
        <link>http://www.medelliavitriol.com/article-la-guerre-comme-si-vous-y-etiez-plus-vous-memes-45592918-comments.html#comment58021679</link>        <description><![CDATA[
  Bonjour,<br>
  Je vous crois sur parole, votre lien ne fonctionne pas, merci tout de même.<br>

  
]]></description>
        <pubDate>Fri, 12 Mar 2010 18:50:38 +0100</pubDate>        <guid isPermaLink="false">1f7dde6019380cdcd820e2720f687aa9</guid>
                                            </item>
  
 </channel>

</rss>
