"Il se trouve alors encore, heureusement, des vivants pour
dénombrer les morts. Pour recoudre patiemment la vérité que les hordes sauvages ont déchirée. Pour nous souffler les mots que nous n’avions qu’une vie pour trouver, avant de refermer nos
paupières d’un geste ferme et dépité, et de nous mettre, tous, sur la barque de Charron."
Pour lire entièrement la longue note que je lui consacre sur son site, voir:
Juan Asensio, Antonin Artaud et autres héros au culte
impossible
Et ici même :
Du fascisme des Lettrés apostats, ou réfutation sans fin de toutes les hérésies
La Chanson d'amour de Judas Iscariote de Juan Asensio: la greffe
prendra.
Sympathy for the devil, par Bartleby : Juan Asensio, encore !