Medellia au V.I.T.R.I.O.L: creuse, trouve.

Il y faut le grand calme, l’anesthésie sans compter. Il ne peut pas en être autrement.

L’engourdissement voluptueux du remugle.

Le retranchement de survie.

 

Il y faut la douceur, celle qui vient une fois le danger affronté, les décisions prises, les bagages posés.

Il y faut le sourire des abysses, la complicité des ombres qui se réchauffent un temps.

 

Je rends patiemment mon minuscule hommages aux grands qui ne meurent jamais, aux sages qui pavent ma voie dorée, je tends les briques que j’aide à façonner.

 

J’y suis,

And I’m here to stay.

Lun 8 sep 2008 Aucun commentaire