Mardi 15 janvier 2008
Pour la beauté spectrale de la minuscule fragile et les traits massifs du bourru éraillé, acceptez, cher Sébastien, cette modeste dédicace...

par The bitch is back publié dans : Ecoute
ajouter un commentaire commentaires (0)    recommander
Samedi 17 novembre 2007
Bon, silence !
Ready when you want .lumiere-copie-1.jpg
 Silence !
 Moteur
Cadré ? Oui monsieur – ça tourne !
Action !
 
Cinéma.
Un homme vient me voir et il me dit monsieur, il faut que vous m’aidiez. J’ai des idées de gestes sans maladresse, de voix inouïes, de sueurs incalculables. Je vois un homme, et malgré cette forte lanterne que vous apercevez là au bout de mon stylo, je ne parviens pas à en souligner les contours, à en noircir les ombres, je voudrais l’ourler en quelque sorte, ce personnage que je n’ai fait qu’ourdir, me comprenez-vous ? –Non, pas plus que vous –même. Et je sens que ma lumière baisse. Je n’ai lu aucun livre, je me souviens seulement que la chair n’est triste que morte et qu’il faut sans cesse en concevoir une autre pour se réjouir mais je vous le demande, serais-je seul ?
Et à ce moment l’homme sourit avec réserve comme un qui ayant apporté un cadeau ne sait pas s’il sera apprécié, et il me dit, j’ai là le concours d’un gaillard qui aime comme nous la lumière et d’un autre ami qui à l’aide d’instruments très perfectionnés peut capter votre voix et la faire entendre de tous, pendant que nous montrerons vos gestes.
De tous, dites vous ? Ce n’est donc pas pour vous seul que je dois représenter ? Et l’homme répond finement, si c’était pour moi seul je n’y aurai peut-être pas pensé, je ne me serais pas souhaité autre si j’avais été le seul, je ne suis même pas sûr qu’il y aurait eu un deuxième homme si j’avais été le premier, qu’en pensez-vous ?
 Je pense à mes pieds, mes mains, ma poitrine, je pense que vous allez y mettre votre étreinte, votre inspiration , cependant que sous le regard de tous je vais moi, entrer dans la lumière, cerné, ourlé comme vous dites, et que j’aurais à y répondre même devant l’enfer.
Et à ce moment l’homme se tait ou ment, il se tait comme une femme qui souffre ou il ment comme un homme qui à toutes forces veut jouir et est prêt à dire « je t’aime » comme un sacrilège expiatoire, comme s’il prenait sur lui tous les faux « je t’aime » du monde pour s’en punir, pour que son ombre se lève de lui, pour que son âme se détache de lui et paye de son éternité qu’il ait pu dire « j’ai aimé ».
Et je lui dis monsieur, vous connaissez l’amour n’est ce pas ? Vous êtes gros de cet enfant qui m’attend pour naître et vous me demandez de l’aimer aussi à l’avance. Apprenez ceci pendant que vos douloureux mensonges se taisent, je serais, alors, et là bas, une femme ! Qu’on ne me dise pas « je t’aime » et s’en aller !
 Je vous demande en effet de me donner votre foi sans me connaître, d’aimer avec moi la même image imprévisible. Oh cela est aisé, comme ouïr quand la curiosité devient trop forte. C’est vouloir me donner la folie de croire que le jeune Isaac ne tombera pas sous mes coups, c’est à survivre au sacrifice en somme que vous m’invitez, c’est à me rendre magique, car l’enfant devra jaillir par mes pores, mes yeux, ma bouche ! Ne l’oubliez jamais, pendant que vous mesurerez vos abîmes, je suis celui qui tient l’enfant, je suis sacré, infaillible !
Quelques mois après l’homme revient en bondissant serrant sous son bras l’enfant rond et il me dit, monsieur, en dépit de l’envieux que je suis je vous présente le premier film où vous êtes vous même, enfin je vous présente votre film. Et je dis non, ce n’était que votre destin, je fus votre providence, je pourrais vous dire comme un autre vassal plus célèbre qui m’a fait comte, je te fais roi.
J’ai donné toute ma Provence !
Et de nous séparer.

Phillipe Léotard, Cinéma, "A l'amour comme à la guerre".
 

par Silence ! publié dans : Ecoute communauté : Les gros dossiers
ajouter un commentaire commentaires (0)    recommander
Jeudi 8 novembre 2007
Si tu me quittes, je pars avec toi

 

par The bitch is back publié dans : Ecoute communauté : Les gros dossiers
ajouter un commentaire commentaires (1)    recommander
Samedi 13 octobre 2007
A vouloir caresser les cimes,
Sans avoir appris à voler
On commence par dompter le vertige,
On finit par apprendre à tomber.

Blanc - Les cimes
par Silence... publié dans : Ecoute
ajouter un commentaire commentaires (0)    recommander
Lundi 27 août 2007
I'm going back to the start, it will take me a few days, weeks maybe. Leave a message. Don't drink too much. Be good to animals. Make sports. Listen to classical music and wear nice clothes.

par The bitch is back publié dans : Ecoute
ajouter un commentaire commentaires (1)    recommander
Lundi 2 juillet 2007

Non, non ce n'est pas un nouvel hebdomadaire de gauche ni une obscure secte tantrique.

C'est THE Static Observer, avec Francis Buffle et Sieur JB, et c'est à PARIS les 06,07 et 13 juillet.

C'est un peu le mariage de Sade (non pas le marquis, quoique...), Didier Bourdon et Daniel Balavoine, mais je dis ça parce que je suis jalouse. C'est un peu aussi de la musique pour supermarché de l'amour, ils ont la vibe, c'est le gros kiff quoi. Tiens, ça me fait penser à jamais devenir chro-niqueuse de musique, ça.

C'était une page de publicité gratuite pour un groupe qui le fait, mais surtout parce qu'ils sont super beaux et bientôt très riches.

par Velma Egan publié dans : Ecoute
ajouter un commentaire commentaires (4)    recommander
Jeudi 28 juin 2007

BELLS FOR HER / TORI AMOS - LIVE

NOT EVEN YOU CAN STOP WHAT'S COMING, CAN STOP WHAT IS ON ITS WAY

par Velma Egan publié dans : Ecoute
ajouter un commentaire commentaires (0)    recommander
Vendredi 15 juin 2007

Why oh why you ?

Parce que 30 000 visages, parce que tellement d'années, parce que tout décalé, la paillette haute et le verbe placé, la note et le mime, Vittel et Dali, David, first you were, last you will. Faithfully yours.

Et parce que le poil incertain mais l'humour intact. Dans la vidéo ci dessous, à déguster jusqu'au bout, un aperçu représentatif du flegme mimétique de Major Tom. Toute ressemblance avec Steve Buschemi est fortuite bien qu'excellente.

 

par Velma Egan publié dans : Ecoute
ajouter un commentaire commentaires (0)    recommander
Vendredi 15 juin 2007
par Velma Egan publié dans : Ecoute
ajouter un commentaire commentaires (1)    recommander
Vendredi 25 mai 2007

Lorsque nos amis les popeux, que par ailleurs je vénère pour leur sens de la mèche, se rebellent, accrochez vous, ça pique les yeux.

 

 ARCHIVE – FUCK YOU

 There's a look on your face I would like to knock out
See the sin in your grin and the shape of your mouth
All I want is to see you in terrible pain
Though we won’t ever meet I remember your name

Can't believe you were once just like anyone else
then you grew and became like the devil himself
Pray to God I think of a nice thing to say
But I don't think I can so fuck you anyway

You`re a scum, you`re a scum and I hope that you know
That the cracks in your smile are beginning to show
Now the world needs to see that it's time you should go
There's no light in your eyes and your brain is too slow

Can't believe you were once just like anyone else
then you grew and became like the devil himself
Pray to God I can think of a nice thing to say
But I don't think I can so fuck you anyway

Bet you sleep like a child with your thumb in your mouth
I could creep up beside put a gun in your mouth
makes me sick when I hear all the shit that you say
so much crap coming out it must take you all day

There's a space kept in hell with your name on the seat
With a spike in the chair just to make it complete
When you look at yourself do you see what I see
If you do why the fuck are you looking at me

(si bémol, note du bloggeur)

There’s a time for us all and I think yours has been
Can you please hurry up cos I find you obscene
We can’t wait for the day that you’re never around
When that face isn’t here and you rot underground

Can’t believe you were once just like anyone else
Then you grew and became like the devil himself
Pray to god I can think of a nice thing to say
But I don’t think I can so fuck you anyway

So fuck you anyway

par Velma Egan publié dans : Ecoute
ajouter un commentaire commentaires (0)    recommander

Quo vadis ?

Element of ears

free music

Exhibitions

Leçon stoïcienne

De même que l'araignée au centre de sa toile tient entre ses pattes tous les commencements de ses fils, de sorte que, lorsque quelque insecte frappe la toile en quelque partie, elle le sent par la proximité de ses fils, de même, la partie directrice de l'âme, placée dans la région centrale, c'est-à-dire le coeur, tient les commencements des sens, de sorte que, lorsqu'ils lui communiquent quelque chose, elle puisse en prendre connaissance de par sa proximité.

Chrysippe

Contact - C.G.U. - Signaler un abus