Mardi 29 avril 2008
... de la Sicile en 2003 ?

par The bitch is back publié dans : What if I'm real ?
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Dimanche 16 décembre 2007
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Si j’ai bien compris, pour être libraire, il faut biffer en zone de chalandise. Et avoir un bon dos, et de bons yeux pour ne pas prendre esperluette pour deleatur. Pour être éditeur, il faut réassortir son animisme finlandais, confronter ses B.A.T à l’intertextualité, avant l’Epuration. Bien entendu, si tu ne laisses pas de héron en rayon, ton CA au m² chutera, malgré tes kits de relaxation, car sans moustiques, pas de poisson. Connais-tu tes fonds en 7/2/1 ? Sonde-les dans l’abîme d’une série noire, regarde-toi dans les couvertures miroirs de toute ta fantasy. De ton plus beau menu contextuel, tu quantifieras tes gouttières, et fier de ton tableau de Chirico à fond perdu, au croisement d’un Carrefour à rotation rapide, tu te perdras un peu dans ta distribution, partant à la Découverte. Heureusement, du codex in octavo à l’encre électronique, tu ne perdras jamais de vue la réception du discours à double contrainte, prescrit par un représentant, dans ton habitus aux relations mobilisables. Il faut commencer à l’heure et finir à l’heure, d’ailleurs, et savoir que l’italique, loin d’être une ballerine souffreteuse, n’est pas non plus un romain que l’on penche. Agent social, d’un geste ferme et rageur, prend garde au cutter. Réaliste rêveur, un peu magique, en grille d’office sans retour, tu connaîtras alors les joies de la communication et de la consommation, médiologique et typographique. Le récit de ton voyage, pure-player de la pensée gérée en bases de données, tirage de tête en double Jésus, se vendra à la rentrée, si ton discours est rodé. C’est ton devoir moral, et ta propriété, usus, fructus et abusus.

Comprendra qui voudra.

par The bitch is back publié dans : What if I'm real ?
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Jeudi 29 novembre 2007
Ce que j’ai vu cette nuit-là, personne ne le sait. Je peux essayer de m’expliquer mais je sais bien qu’en somme, la représentation que vous pourriez tirer de mon faible récit sera indolore et loin de ma fausse réalité, dont tous mes sens pourtant, sonnés et trébuchants, se souviennent. Ce que j’ai vu toutes ces nuits juvéniles, personne n’a pu le concevoir. J’ai vu la peur en face, elle me ronge depuis sans relâche. Il y a eu un coffee-shop, tu montrais mes seins à un homme, tu faisais mine de te masturber sur mon pull et lui riait et ses dents sombres dans une barbe éparse de vieux brillaient plus que ses yeux noirs de roquet lubrique, tu avais bien changé. Je tirais sur ton bras pour rentrer dans une ruelle de brique rouge, anglaise probablement, tu as disparu derrière une porte et moi, de la voiture, j’ai vu sous le pont avancer la lame de fond. Je me suis tournée vers ma mère qui m’implorait de me dépêcher de entrer dans la maison, je sentais son urgence mais j’étais plantée là, nigaude ralentie par un temps improbable, et sur le pont, j’ai vu mon sac tomber dans l’eau, la vague approchait, j’ai tourné les yeux vers ma mère et je lui ai dit « maman, mon sac est tombé, mes affaires, mes affaires sont tombées » puis elle était suspendue à mon bras, elle glissait de mes doigts dans le vide et la vague l’a balayée, j’ai suffoqué sous l’eau.
J'ai suffoqué sous l’eau. Je suis absolument sûre de me souvenir de cela.
Ce que j’ai vu cette-nuit là, dans mon lit mal isolé, je l’ai ressenti au plus net, au plus proche du cœur, ce qu’il en reste dans les rognures acides après l’attaque d’adrénaline.
Cette vague monstrueuse m’engloutit un peu plus à chaque rêve, je la crains, je ne souhaite plus dormir, je ne suis pas en sécurité. Ma panique est un rêve récurent.
Petite, j’en faisais deux, parfois plusieurs fois dans la semaine. Dans le premier, j’avançais dans une structure bétonnée en spirale, dans une pénombre moite, et le gravier sous mes pas crissait de plus en plus fort à mesure que j’atteignais le centre, jusqu’à un vacarme assourdissant d’écho.
Dans le deuxième, petite fille en robe à fleurs dans un champ je ramasse des cailloux que je mets dans un panier, et l’un de ces cailloux soudain s’élève vers le ciel comme une barre de fer gigantesque et je quitte le corps de cette fille pour la voir d’en haut de cette barre, coulée dedans, compressée de vertige.
Je sais bien. Je formule mais rien ne cesse. Depuis que je suis lucide je suis plus calme mais plus triste. Je suis comme déchirée du monde, incapable jamais de retenir ma joie lorsqu’elle s’invite avec brutalité, entrouvrant les possibles, explosant de lumière, s’arrachant trop rapidement me laissant bien inerte, implorant l’innocence, la légèreté, celle qu’enfant déjà, je n’avais pas, mais que je rechercherai en vain au fond des verres, des bois, des yeux qui ne se détourneront pas, des voix qui m’envelopperont de leur chaleur diffuse.
Je veux ma maman, mon papa, mes frères et sœurs et plein d’enfants, de la nourriture étouffante, des gosiers chauffés à blanc et un grand sapin bariolé de lutins cons comme la lune, pas pour m’y pendre mais pour respirer leurs essences, essentielles. Et retourner rêver.
 
par Silence! publié dans : What if I'm real ? communauté : Ecrire
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Mardi 27 novembre 2007
C’était il y a longtemps, maintenant.
J’ai dit je vais nous laisser du temps. Je n’aime plus mais je peux vivre quand même. Soudain, j’aime, un peu, je regarde mon foyer et je ne veux le quitter pour rien au monde.
J’ai dit je vais attendre un peu la fin de la tourmente, longue, très longue, pour ne rien regretter. Une année sans arrêt et maintenant le sommeil. J’ai tout. Je ne veux rien avec lui. C’est mon problème pas le sien. Je vais m’appuyer, tiens, profiter de cette canne. J’aurais du cœur ailleurs. Du feu et des tympans qui crèvent. Des orgasmes juteux et des muscles qui saignent.
Et puis ici il y aura toi, ma Suisse, mon édredon.
Je t’ignorerai et je te grifferai. Je te rejetterai et me serrerai contre toi la nuit. En silence. Sans à-coups. Nous serons calmes et malheureux, mais en dehors, la violence contenue portera ses coups, ramassera ses fruits, éclatera ses chaînes.
J’ai dit, je vais nous laisser ce temps de douces misères, cicatrisant les plaies de l’immédiate puissance, je laisse couler le sablier car loin de mon ingérable allié, je ne trouve aucun repos.
Et je suis fatiguée.
 
Ce temps-là, je m’en suis acquittée.
J’ai terminé mais rassure-toi, j’ai tout payé.
Si c’était à refaire, je le referai.
Dans d’autres délais.
par I don't know why you say hello I say goodbye publié dans : What if I'm real ? communauté : Les gros dossiers
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Dimanche 28 octobre 2007
 
« Arrive le moment où je me dis que si je reste dans cet état-là je serai bientôt perdu pour le monde ». P.F.
 
Fatigue constante, croissante, inquiétante de toute pose.
Beaucoup de mépris du –isme, ce doit être l’automne, la préparation du grand froid qui doit commencer par ralentir tout battement, se retrancher, chercher la couette.
Attentat au style mais attentat modeste, renoncement tout au plus, biffer l’emphase qui use la patience, promet sans donner.
Il y a des « oh la vache » qui se perdent quand on ouvre un peu les écoutilles. On commence par ricaner de la plate tiédeur de l’autre, on finit par accepter d’avoir été contaminé, on se féliciterait presque de sa morne incertitude. Oui, patience. Ce n’est que partie remise.
C’est tout de même un peu la honte, pour animer la toile d’un peu de son –4°C de proclamer contact un autre à peine signifiant, quand l’énorme ficelle paradoxale est d’aller chercher l’autre pour lui dire qu’on est seul. Et, oh, la vache quoi… Mais c’est égal.
On se met à courir à perdre haleine, persuadé qu’on est poursuivi, déçu peut-être de ne l’être même pas. On se justifie par peur qu’on ne nous le demande pas, on reste seul par anticipation probable de l’être.
Il se pourrait bien pourtant qu’on arrive à vivre plus vieux et bien mieux que la moyenne, bien emmerdés encore d’avoir raté l’échec, ce panache trop rare du perdant ultime.
 
C’est dommage mais le silence s’impose.
L’ennui c’est que ça ne va pas du tout avec mon pull.
Let’s talk. Pour ne rien dire.
Comblez mes heures de vos paroles sacrées, vides, insuffisantes.
J’y trouverai quelque chose.
par Silence publié dans : What if I'm real ? communauté : Les gros dossiers
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Mardi 16 octobre 2007
« Parce que ces fumiers pensent qu’ils vont vivre éternellement ! »
 
Les mots claquèrent contre la vitre de la salle d’interrogatoire.
Cela me fit même tourner la tête, toute étonnée encore d’être détournée d’une écriture compulsive et impuissante, à marteler un clavier qui me le rend bien, par ces mots si simples, demandant à s’extraire de cette série agonisante, venant rompre son rythme blanc, lent, difficile, cruellement banal, et bientôt, sur un malentendu, enfin tragique.
 
« C’est le plus beau sentiment qu’on puisse avoir, cette certitude d’éternité. »
 
Elle, douce, blonde, voudrait nous réconcilier, tous autant que nous sommes.
Et cet écran mouvant, ondulant et sonore, ce n’est qu’un fragment de plus, misérable, impuissant lui aussi à produire du sens.
Brutalement, il devient important de vivre.
Lui, son visage change, par à-coups, surprenant.
Ce temps imparti, difficile à déterminer même en fumant moins, j’en dispose à mon gré, seule, responsable.
Il devient important de vivre, à mesure qu’être éternel semble compromis, c’est encore un mystère, il est étonnant que cela puisse encore nous intéresser.
N’empêche, il enterre des adolescents vivants, parce qu’il lui est insupportable de les voir gaspiller leurs heures. Banal, n’est-ce pas.
Je ne suis pas vieille, j’en conviens, mais j’en tuerais bien moi-même quelques uns.
 
Puis je tourne la tête, souris, oublie.

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par Silence soudain publié dans : What if I'm real ?
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Jeudi 23 août 2007

« Oh, I’m no one’s wife, but, oh, I love my life, and all that jazz. »
 

Je n’ai pas de plus belle histoire d’amour. Je n’ai pas de regrets. Je n’échangerais aucun coup, aucune larme contre la torpeur molle des artères fatiguées. Précisions.

Je suis responsable mais ne plaide pas coupable. Les décisions prises sont mûries, mes états de cœur, jamais. Je ne briderai pas la bête, c’est folle qu’elle me ravit. J’éviterai, à l’avenir, d’offrir une contrefaçon dans un écrin original, c’est certain. Je le dis sans cruauté, et sans haine, sans forfanterie ni fierté mais je ne suis à personne et ainsi, je peux mieux me prêter.

Il est certain que je préfère le rythme et les coupes de la version courte, à regarder en boucle. Et cela sans enlever aucunement à chacun de mes partenaires de cœur passés leur importance, leur singularité, leur merveilleux parfois. Il arrive d’échouer, peu importe je recommence, je les laisse venir, me remplir, me faire croire.  Mais je ne veux jamais m’habituer à eux, et jour après jour les effacer de trop les voir, user le brillant. Je veux qu’ils manquent, qu’ils me hantent, me réchauffent. Je veux le cœur serré du départ, le sourire du retour, le silence des souvenirs, le murmure de l’attente.
 

« An empty house is not a home » 

C’est en quai de gare que j’aime vivre, en port d’attache, en gîte étape. Pour autant je ne suis jamais seule lorsque l’on me touche ou me quitte, je vibre assez pour tenir la distance, je déplace mon centre, sans cesse, et sans cesse, je me retrouve. Je m’étais manquée, ces temps-ci. Moi et moi-même allons enfin vivre ensemble, et accueillir comme il se devra le special guest de chaque épisode.

par Velma Egan publié dans : What if I'm real ?
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Samedi 28 juillet 2007

- Suite à une absence prolongée d'action de votre part, nous sommes contraints d'annuler la navigation -

BUT I'LL BE BACK SOON

par Velma Egan publié dans : What if I'm real ?
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Lundi 25 juin 2007

Catégorie : "People are strange" 

 

Je me rends compte que je ne parle pas assez de moi par ici ces temps-ci, c’est fâcheux pour un blog. Remédions à cela voulez-vous, je vais commencer par vous raconter ma mésaventure à la Poste (j’y suis une habituée puisque je vends tout un tas de trucs d’utilité vitale que les gens s’arrachent à prix dérisoire sur Ebay – voir « ma boutique » dans mes liens ci-contre – et hop, ça, c’est placé). Comme on le sait, la Poste c’est le poste (oh ça va) d’observatoire n°1 d’une ville et de tous les déchets qu’elle ne rejette pas (je ne m’en exclue pas mais j’en suis un très joli). Aujourd’hui, alors que j’attendais sur un banc devant, deux délinquantes de 50 ans que je n’avais pas vues arriver me tombent dessus en m’interpellant de façon somme toute très cavalière « Oh, vous, vous avez le temps de lire ! ». « Euh, ça dépend » répondis-je dans un éclair d’inspiration. C’est ça aussi de prendre les gens par surprise.

« Choisissez vous un de ces magazines, mademoiselle.

-         Mais vous êtes qui ? (je précise que je souris à ce moment là quoique sur mes gardes, un accident est si vite arrivé ce serait con avant l’été)

-         Nous sommes les témoins de Jéhova, bien sûr, nous sommes connus ! (elle, très pimpante et de fort bonne humeur, ce qui me pousse à poursuivre une discussion qu’en temps normal j’aurais déjà abrégée à ce stade)

-         Ah, désolée, je fais partie du monde malheureux des athées.

-         Mais est-ce que vous croyez en vous ?

-         Oui, c’est déjà pas mal.

-         Et bien vous n’êtes pas athée. (très contente, marque un point)

-         Ah. (je ne vois pas très bien quel point mais soit, je me sens d’humeur à me convertir)

-         Vous ne croyez pas aux religions ?

-         C’est ça, je me débrouille comme je peux mais c’est ça.

-         Pourtant vous ne croyez pas à une force unique, centrale, puissante ? (je sens qu’elle va s’envoler, je compatis il m’arrive d’avoir ce genre de monologue passionné et absurde, je vois enfin ce que ça fait)

-         Et bien non, sinon je croirais en un Dieu, non ? Non moi je crois au chaos, ça me convient parfaitement pour le moment.

Un petit silence, elle recharge, puis, et là , oh merveille, L’argument :

-         Pourtant le hasard fait bien les choses en ce qui vous concerne, vous êtes belle plante (compliment dont j’ai l’habitude, quand on passe une certaine taille, on est forcément une plante, ça pourrait être pire, elle aurai pu me traiter de chêne), et vous n’avez pas les oreilles sur les bras ou le nez sur la tête !

-         C’est sûr.

Et là, miracle, une énorme averse vient nous doucher, je me lève pour trouver refuge et je lui réponds, sauvée par le gong, « Ah si, il y a bien quelque chose en haut, mais il est visiblement de mon côté pour cette fois ci, bonne journée madame ! »

Et les témoins de se disperser en souriant.

Quelle histoire. Elles ont marqué un point cependant. J’ai réfléchi que je ne croyais en rien, et que c’était fort triste. Et puis ça a été mon tour au guichet et la vie a repris, fort heureusement, son cours, après cette parenthèse mystique trop intense pour un lundi.

 

Bon d’accord, je vais arrêter de parler de moi.

par Velma Egan publié dans : What if I'm real ?
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Mardi 21 novembre 2006

Bulletin gratuit en supplément de rien.

Bon, je ne voudrais pas être alarmiste mais je m’ennuie. J’ai vu ce mois-ci La Mémoire de nos pères, Ne le dis à personne, Les fous du roi, Le labyrinthe de Pan, Borat, Babel et j’ai perdu mon temps. J’ai lu du Plutarque et du Kierkegaard et je me suis fait chier. J’ai écouté du Berlioz et du Billie Holiday, j’ai failli m’endormir. Un dégoût léger s’installe arpentant

les rayons pseudo culturels d’autant de magasins surpeuplés de rien. Je préfère encore FBI Portés Disparus, Saw 3 ou Michel Onfray en ce moment …

C’est moi qui passe en doctorat de blasée ou on s’emmerde ce mois ci ?

Alors allez-y en conseils (autre que culinaires parce que je ne sais plus où les mettre), parce que je n’attends plus que 007 pour me sortir de ma torpeur…  

 

J’ai quelques espoirs tout de même, soyons fous :

-         Saw 3

-         Casino Royale

-         Les Infiltrés

-         2h37

-         The Host

-         « American Black Box » de Dantec, à sortir début 2007

-         « L’Ecriture du désastre » de Blanchot – à ratrapper

-         « Le désir et la poursuite du tout » de Fréderic Rolfe - idem

-         « L’agence générale du suicide » de Jacques Rigaut ou autre Maurice Sachs (voir le lien sur « les excentriques »)

-         « Toutes les familles heureuses » de Carlos Fuentes

-         « Tyrannie de la pénitence » de Pascal Bruckner

Et puis surtout les cuites de fins d’années.

par Velma Egan publié dans : What if I'm real ?
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Quo vadis ?

Element of ears

free music

Exhibitions

Leçon stoïcienne

De même que l'araignée au centre de sa toile tient entre ses pattes tous les commencements de ses fils, de sorte que, lorsque quelque insecte frappe la toile en quelque partie, elle le sent par la proximité de ses fils, de même, la partie directrice de l'âme, placée dans la région centrale, c'est-à-dire le coeur, tient les commencements des sens, de sorte que, lorsqu'ils lui communiquent quelque chose, elle puisse en prendre connaissance de par sa proximité.

Chrysippe

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