Dimanche 5 septembre 2010 7 05 /09 /Sep /2010 15:45

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Ce qu’il en coûte de porter le corps mort.

Ce que cela inscrit dans le socle en exergue, et les pressentiments.

Ce qu’il en coûte c’est qu’il en coûte à présent de donner.

Que l’amour est mort, juste derrière Dieu.

On ne donne plus, on ne pleurera pas

On ne portera plus dans ses bras.

Il n’y a pas de destin brisé, pourtant

Car on ne brise rien, on achève un parcours

Rapide. Filant. Inaccessible et noir.

Un jamais plus,

Complètement noir.

Mais la bataille se terminera.

 

Et je te porterai.

 

 

 

 

Publié dans : Ecrits vains : à moi
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