Partager l'article ! L'hôpital et la charité : païens et chrétiens sur le ring de Pierre de Labriolle: « Soyez toujours prêts à donner sa ...
« Soyez toujours prêts à donner satisfaction à quiconque vous demandera la raison de l’espérance et de la foi qui sont en vous. » (1 P 3, 15)
Phrase d’introduction au cours « Théologie - foi et révélation » du Cycle C de la Faculté de Théologie & de Sciences religieuses de l’Institut Catholique de Paris, 2009-2010.
« Religio vient de relegere, qui s’oppose à neglegere, comme le soin vigilant (nous disons : un soin religieux) au laisser-aller et à la négligence. »
Salomon Reinach, Orpheus. Histoire générale des religions, L’Harmattan, 2002, p 2.
« Les pagani/païens, ce sont donc tout simplement les « gens de l’endroit », en ville ou à la campagne, qui gardent leurs coutumes locales, alors que les alieni, les « gens d’ailleurs », sont de plus en plus chrétiens. […] À travers toute l’Antiquité, le « paganisme » a été une mosaïque de religions liées à l’ordre établi. Être pieux, c’est « croire aux dieux de la cité ». […] Et plus encore de croire en eux, les respecter. »
Pierre Chuvin, Chronique des derniers païens, Les Belles Lettres / Fayard, 2009, p 17.
Alors que je termine son intense et surprenant essai sur George Steiner, La Parole souffle sur notre poussière, lecture entraînante et réjouissante, débordant de beaucoup les cadres mêmes d’un sujet hâtivement et malhabilement imposé en titre par un éditeur qui n’en est pas un, Juan Asensio me fait la gentillesse d’accepter de publier sur son site qu’on ne présente plus, en plusieurs épisodes, une longue, très longue note que j’ai achevée il y a quelques temps maintenant sur La Réaction païenne de Pierre de Labriolle, et que j’avais annoncée ici il y a quelques semaines.
Qu’il en soit vivement remercié, ainsi que ceux qui iront au terme de cette lecture.
En voici donc, chez lui, la première partie.