Partager l'article ! Rocky Balboa: Vu hier, l'immortel, l'imputrescible, l'inaliénable, l'increvable ROCKY. D' une naïveté si pure qu'elle en dev ...
Vu hier, l'immortel, l'imputrescible, l'inaliénable, l'increvable ROCKY.
D' une naïveté si pure qu'elle en devient touchante, le propos aussi basique et primitif que celui d'Apocalypto dans un autre genre (survivre, rester debout, être courageux, se faire tout seul) , a le mérite de ne pas nous détourner du but voulu : à 55 ans Rocky redécroche les gants, massif, humble. Va-t-il vaincre le champion invaincu du moment ? Il a une femme morte à honorer et un fiston à rattraper, de quoi nous faire mouiller quelques mouchoirs, ainsi qu' un entraînement et un combat final à livrer, de quoi nous faire mouiller quelques chemises. Et puis merde, c'est beau un combat sur grand écran. Je n'ai pas envie de céder au "non vraiment, c'est unacceptable", parce que c'est tout à fait "acceptable" justement.
De plus, je suis en train de chercher du travail et cela a modifié considérablement ma façon de me vendre. j'ai décidé de faire des lettres de motivations à la Rocky. A mon avis, je serai au moins convoquée à un entretien :
"Moi, j’ai une philosophie : Rien n’est terminé jusqu’à ce que ce soit terminé. Je suis une battante, je ne peux pas changer ce que je suis. Mais si on me le demande, si je le veux vraiment, j’encaisserai, je prendrai des raclées et je me relèverai seule, parce que je peux changer, tu peux changer, tout le monde peut changer. C’est un combat. Certain viennent ici pour perdre, pas moi. Si c’est ce que je veux vraiment, je le peux, un cœur ne vieillit pas. Tout ce que j’ai accompli je ne le dois qu’à moi-même.On ne devrait pas empêcher quelqu’un de poursuivre son bonheur, alors demandez vous ce qui juste. Est-ce juste de m’empêcher de poursuivre mon bonheur ? "
(Par contre pas la peine de se déplacer pour "Truands" c'est une malédiction, les français ne savent pas faire un film de genre qui se respecte. Entre le surjeu ridicule de Caubère qui ferait mieux de rester dans le chateau de sa mère tant il salit la gloire de son père, et la froideur de Benoît Magimel qui à force de vouloir nous convaincre qu'il est un parfait salaud finit par aller au delà de son oeuvre (quel surpassement), on finit par se dire pour se consoler qu'au moins il y a un peu de cul (monténégrin de surcroit), peut-être "Scorpion", à sortir bientôt sur le free fight redorera enfin le blason des pseudo bad boys du PAF, mais j'ai peine à y croire.)