Mardi 24 février 2009 2 24 /02 /2009 18:27

 La pente fatale de son tempérament finissait toujours par l'entraîner, de nouveau, vers les quartiers périphériques afin d'y vivre pleinement sa trouble passion pour les amours vulgivagues.

LITTRE. Qui se livre à l'amour banal, qui se prostitue. "Des sophistes, ou plutôt des raisonneurs imprudents , ont prétendu que l'existence des femmes vulgivagues était utile et nécessaire pour le maintien de l'ordre politique et la tranquillité des citoyens", Comte de Caylus, Oeuvres, t.XII, p.111.

Denis Grozdanovitch, Le petit Grozda, les merveilles oubliées du Littré, Editions Points Seuil, 2008, 7€.

Publié dans : Un jour, un mot
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