La pente fatale de son tempérament finissait
toujours par l'entraîner, de nouveau, vers les quartiers périphériques afin d'y vivre pleinement sa trouble passion pour les amours vulgivagues.
LITTRE. Qui se livre à l'amour banal, qui se prostitue. "Des sophistes, ou plutôt des raisonneurs imprudents , ont prétendu que l'existence des femmes vulgivagues
était utile et nécessaire pour le maintien de l'ordre politique et la tranquillité des citoyens", Comte de Caylus, Oeuvres, t.XII, p.111.
Denis Grozdanovitch, Le petit Grozda, les
merveilles oubliées du Littré, Editions Points Seuil, 2008, 7€.