Petite anthologie pertinente des Eight-pagers, ces fanzines pornographiques soft qui firent le bonheur moite des américains du middle last
century, Dirty Comics (Editions Allia, 6,10 euros) ravira les grands et les petits (à surveiller tout de même bien que ce ne soit vraiment pas méchant) par ses
histoires courtes au graphisme éloquent, ses réparties bien trempées triviales à souhait, bien entendu, toujours joviales, cela va de soi.
J’en veux pour preuve cette chute qui restera dans les annales, après que la demoiselle ait offert sa fleur à un autre afin d’être plus performante pour son
aimé :