Mardi 6 novembre 2007
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Amoncellement de nones dans la putréfaction inouïe du néant amoral.
Course écumatoire des continents de l’aigu, mon cul ouille ouille, oui.
Non.
Alinéa.
Simulation contractuelle des gorilles obsolètes, j’écris, écris, cris, ris, is,s, rien.
Je suis trop tout le temps moi.
Vagin au Tranxen.
C’est parce que le monde va mal en rond mais comment faire, il fait bobo mon âme.
Hurle, hurle tes poumons de cendres, j’arrive mais non je ne peux pas bouger.
Artefact coronaire de mes trompes de salope, ah tu rugis sous un silence mordant.
Ah
Ah
Ne met pas de capote, c’est pourtant mieux la mort.
Conspiration morcelée d’un visage de cadavre, tu n’as pas fini de vivre, debout !
Ravage d’une modernité sans fards, il n’y a pas de genoux plus cagneux que tes dents quand tu souris de honte.
A bat les nasis de la langue, je me perse ou je veut.
In « Biffer le
post-apocalyptique », Ed . L’habite qui coule.