Lundi 27 novembre 2006

Mais oui, il y en a que ça amuse de reconstituer les passages les plus fameux de l'Ancien et du Nouveau Testament en légos.... Une sorte de Bible pour les nuls. Pourquoi pas.

Pour le reste, c'est par ici que ça se passe : http://www.thebricktestament.com

Pardonnez-moi, mon Dieu.

par Velma Egan publié dans : Reviens gamin, c'était pour rire
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Jeudi 23 novembre 2006

Dès ses 12 ans, le Mexicain Enrique Metinides (1934) s'initiait à la pratique de la photographie en fixant des images de voitures accidentées avec l'appareil que son père lui avait offert. Il n'a depuis cessé de se documenter sur le thème des catastrophes qui mêlent malchance et négligences humaines. C'est en majeure partie dans le cadre de la structure urbaine de Mexico qu'il a immortalisé tremblements de terre, inondations, feux... Le travail de Metinides frappe par son intelligence de la composition, son obsession de la catastrophe, sa capacité à donner forme au désordre. (source : www.crousel.com)

 Enfant, Enrique Metinidès avait tout d’un grand. A 12 ans, le gamin se faufilait déjà dans les ambulances de la Croix-Rouge. « Personne ne se préoccupait d’un gosse, même avec un appareil photo. Je suis devenu le plus jeune reporter de la ville. Et l’un des mieux payés dès que j’ai eu 14 ans. Le matin, je photographiais des morts ; l’après-midi j’allais à l’école. J’avais aussi une passion : je découpais des photos d’accidents ou d’incendies dans les journaux et j’en faisais des albums. » Bilan d’une carrière bien remplie : quelque 14 000 clichés. Cinq fois, Metinides s’est cassé les côtes, il ne compte plus les fractures subies dans le feu de l’action mais, à 72 ans, il préfère au récit de ses accidents le registre de l’humour. Noir, évidemment.  «  Un jour, raconte-t-il ainsi, trois femmes avaient été sauvagement assassinées. A l’intérieur de la maison du crime, il y avait un perroquet. Il m’amusait et je l’ai pris en photo. Le lendemain le journal titrait « Voilà le seul témoin du crime ! » (source : Match du Monde, Mexique, juillet-août 2006)

On ne s’étonnera pas de ne trouver que si peu d’éléments sur Metinides dans la presse de monde, encore moins artistique, ce photographe mexicain soulevant une controverse vieille comme le monde sur la place de l’art et ce qu’elle peut ou non montrer, exploiter. Il existe une véritable fascination pragmatique pour me permettre cet oxymore hasardeux, dans la culture du Mexique. La Mort, souvent personnifiée par superstition ou familiarité, est omniprésente et n’est pas aussi taboue que dans nos sociétés aseptisées européennes. Il ne s’agit pas de la louer et de la souhaiter, mais de la montrer telle qu’elle se présente : tragique, cocasse, absurde, accidentelle, provoquée, à grande échelle ou réduite au drame individuel.

Rien de bien nouveau somme toute, sauf peut-être ce regard presque surnaturel par sa présence systématique dans les premières secondes où la mort survient, cette absence de mise en scène (il ne touche jamais les corps, bien entendu) et pourtant cet ultime hommage à des faits divers qui pour une fois, et n’en déplaisent aux analystes pudiques et aux journalistes lambdas de la rubrique sensationnelle, prennent visage humain, et révèlent une histoire. La différence entre le morbide et le sordide, en d’autres termes…je voulais donc lui rendre ce petit hommage en choisissant quelques uns de ses clichés les plus « parlants », et réhabiliter progressivement un regard frontal et honnête (et non racoleur et nauséabond) sur une mort banale : la nôtre.

par Velma Egan publié dans : Press Control
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Mardi 21 novembre 2006
par Velma Egan publié dans : Reviens gamin, c'était pour rire
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Mardi 21 novembre 2006

Bulletin gratuit en supplément de rien.

Bon, je ne voudrais pas être alarmiste mais je m’ennuie. J’ai vu ce mois-ci La Mémoire de nos pères, Ne le dis à personne, Les fous du roi, Le labyrinthe de Pan, Borat, Babel et j’ai perdu mon temps. J’ai lu du Plutarque et du Kierkegaard et je me suis fait chier. J’ai écouté du Berlioz et du Billie Holiday, j’ai failli m’endormir. Un dégoût léger s’installe arpentant

les rayons pseudo culturels d’autant de magasins surpeuplés de rien. Je préfère encore FBI Portés Disparus, Saw 3 ou Michel Onfray en ce moment …

C’est moi qui passe en doctorat de blasée ou on s’emmerde ce mois ci ?

Alors allez-y en conseils (autre que culinaires parce que je ne sais plus où les mettre), parce que je n’attends plus que 007 pour me sortir de ma torpeur…  

 

J’ai quelques espoirs tout de même, soyons fous :

-         Saw 3

-         Casino Royale

-         Les Infiltrés

-         2h37

-         The Host

-         « American Black Box » de Dantec, à sortir début 2007

-         « L’Ecriture du désastre » de Blanchot – à ratrapper

-         « Le désir et la poursuite du tout » de Fréderic Rolfe - idem

-         « L’agence générale du suicide » de Jacques Rigaut ou autre Maurice Sachs (voir le lien sur « les excentriques »)

-         « Toutes les familles heureuses » de Carlos Fuentes

-         « Tyrannie de la pénitence » de Pascal Bruckner

Et puis surtout les cuites de fins d’années.

par Velma Egan publié dans : What if I'm real ?
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Vendredi 17 novembre 2006

Extraits de l'ouvrage de COREY ROBIN : "LA PEUR - HISTOIRE D'UNE IDEE POLITIQUE"- Edition Armand Colin

«  Ayons donc de l’avenir cette crainte salutaire qui fait veiller et combattre, et non cette terreur molle et oisive qui abat les cœurs et les énerve . » Alexis de Tocqueville 

 

« Selon moi, la peur n’est ni ce qui sauvera l’individu et la société, ni un phénomène étranger à la sphère politique, que celle-ci soit de nature libérale ou non. La peur est, au contraire, un instrument au service d’une élite au pouvoir ou d’insurgés en marche, instrument créé et façonné par des responsables (ou des activistes) qui espèrent en tirer un bénéfice, soit parce qu’elle peut les aider à atteindre un objectif politique déterminé, soit parce qu’elle reflète ou donne du poids à leurs croyances morales et politiques, quand ce n’est pas pour ces deux raisons réunies. » 

 

«  Le peur étant la prise de conscience d’un mal, et le mal la privation d’un bien, les hommes de pouvoir peuvent faire naître la peur rien qu’en menaçant l’individu de cette privation. Cela peut se traduire par une violence extrême, mais ce n’est souvent nullement nécessaire, comme l’illustre l’épisode du maccarthysme : dans ce cas, en effet, c’est l’emploi et la carrière professionnelle des individus qui se sont trouvés le plus souvent menacés. »

 

« Mais la peur n’est pas exclusivement du côté des faibles et la manipulation du côté des puissants ; les seconds ont souvent peur des premiers, soit à cause du sentiment de culpabilité que leur inspire l’injustice qu’ils commettent, soit par crainte anticipée d’une révolte qui s’en prendrait à eux pour les déposséder de leurs privilèges. […] Comme le dit Martin Luther King, « [les puissants] sont comme ce père qui n’a cessé de battre son fils et qui comprend soudain que celui ci est devenu plus grand que lui. Ce fils utilisera-t-il sa force nouvellement acquise pour obtenir réparation de toutes les brutalités subies dans l’enfance ? » »

 

«  En dépit de tous les commentaires au sujet du terrorisme aujourd’hui ou du communisme naguère, la forme de peur la plus répandue dans notre pays est celle que les citoyens ordinaires ont vis-à-vis de leurs supérieurs, qui bénéficient des inégalités quotidiennes de l’existence, inégalités dont ils sont aussi les promoteurs. Cette peur est une forme de répression.[…] Une telle peur est d’une importance cardinale pour ceux qui détiennent le pouvoir : elle leur permet de poursuivre leurs objectifs avec une liberté plus grande et leur assure qu’ils vont pouvoir jouir de leur position un certain temps encore. »

par Velma Egan publié dans : QG du QI
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Mercredi 15 novembre 2006

Dernière trouvaille de taille, les illustrations fantastico-baroques d'Aurélien Police, dont voici deux avant-goûts:

 

 

 

Retrouvez son book sur http://www.phrenologik.com

 ou encore sa page Myspace : http://www.myspace.com/phrenologik.com

 

par Velma Egan publié dans : QG du QI
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Lundi 13 novembre 2006

On m’a mise à mort, maman, c’est une honte. J’ai bien apprécié la poudre qui ne voulait pas s’allier, me voilant mes adversaires, ternes mais nombreux. On a traîné mon corps, pourtant, et exposé mon sang. Il faisait chaud, et j’ai échoué.

C’est que je n’ai rien compris à ce combat truqué, c’est que je me suis battue pour de vrai sous les rires, c’était grave, maman, je ne voulais pas renoncer. Je les détestais tous, car ils ne restaient pas, ne savaient pas se tenir droit, ne pouvaient plus respirer dans l’air nu. Je les détestais tous, car aucun ne comptait. Et puis regarde ce qu’ils ont fait, ils ont monté leur armée de courants d’air, ils ont abattu le poing d’un autre, incapables de me regarder sans visière, effrayés d’avoir une idée.

Il faudra faire avec toutes ses soustractions. A force d’en enlever pour m’immiscer j’ai disparu, négative sur les clichés. Mes cheveux ont foncé, mon sourire s’est sacrifié à la concentration d’une mâchoire qui n’en peut plus de se démonter. Mes yeux ont abdiqué. Le métal sur ma peau a poussé. J’ai assumé mon mal de ventre, mes menstruations inutiles.

Non, ce n’est jamais important, maman. Il n’y a rien que je puisse faire qui égalera leur suffisance. Ce n’est pas important que la vérité éclate car elle ne sert à rien.

J’ai trop froid pour penser que la lumière existe. J’ai perdu l’étoile des yeux, il n’y a plus rien qui me contourne, je n’existe qu’à chaque choc qui ne me traverse pas. Mais tout va trop loin et ne s’arrête plus, je ne vois plus les coins, me retrouve à découvert dans un bruit blanc qui dévalise ma joie. Reprendre calmement est une peine trop douce pour mon crime incertain.

Devant le feu éclair je suis de glace, quelle imposture maman, l’amour. Plus de douceur, des couteaux partout, un piège dans la couche, jamais seul, toujours emmuré.

Je suis assise sur les toits des dégénérés qui marchent sans savoir. J’essaye de comprendre la pluie et les regards sans accroche. Je maintiens mes fonctions vitales par réflexe. Je refuse de laisser mes terres. Il n’y a rien qui ne me lasse plus que l’insouciance dissimulée sous l’uniforme, je regarde du dernier étage s’effondrer les escaliers, je suis trop affligée pour mépriser, ce qui m’aurait sauvée, maman. Le chien ne trouverait plus l’enfer s’il devait encore nous y conduire, car nous sommes les morts, maman, et nos cadavres sont parfumés.

Je ne demande plus rien à mon bulbe reptilien, car je ne sais plus expliquer pourquoi je tue pour manger dans cette cité où les singes se maquillent comme des songes. Je ne demande plus rien à personne car je ne sais pas rendre leur monnaie.

Et voilà qu’on me convoque sans carton, qu’on m’attire dans l’arène et qu’on abat sans nerfs mon rêve, mon porte-clés, giflé, humilié par des visages sans ride, des souffles sans odeur, des paumes sans ligne. Je plie, et on m’a mise à mort, maman, c’est un scandale profond, celui que je ne peux crier, qui rebondit dans mes entrailles assourdies, qui va déplacer mes côtes une dernière fois et me laisser inerte sur le bord de moi même. J’avais raison, maman. Moi, j’avais raison. Mais ils m’ont donné tort.

J’ai 16 ans, maman, je suis la dernière de mon clan. Tout le monde dort, et je suis une aberration. Mais je sais où se trouve le gaz.

(Crédits : "La Honte" de Valverde)

par Velma Egan publié dans : Ecrits vains communauté : Les gros dossiers
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Mercredi 8 novembre 2006

binge cringe on the fringe sloppy mincing eyedropping biopsy cyclops overlooks optic
options rotton showstopper skinpopper babbler dabbler self confessed criminal tore pen
in vain instant still spellbound game stock talk back rock reencounter incident
subsistance inexistant non committed unwitted oblivious habitual resistor buff the stuff
roughed up edge fluent nudge pre-collect ignition motivation inexistant wasted views
thats all they see blue hot blood guild optic nerve with the right attitude you will
succed blue self abusive recluse too late for me make shifting peace settling crazy
things keep your eyes open soft spoken changes nothing a view so cruel dogs body
comatose torchlight roast disinterest disinfect retold impressed by possession insiders
know refresh detained contest off and pure sure tonight it feeds itself freeze in time
or shadows climb distracting override instincts evolve and try over and over wasted
truth why call at all blue hot lines eventual decline with the right attitude you will
succed blue resent that discontent sidestep define the state of things so far crazy
things a view so cruel

par Velma Egan publié dans : Ecoute
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Dimanche 5 novembre 2006

Entrelacées, nos mains serviraient enfin à quelque chose. Tourne ton dos, je ne m’inquiète pas de ne pas croiser tes yeux, je sais qu’ils scrutent plus loin. Je vois la poudre dans nos bouches, de trop de déserts ignorés, je vois les fusils enraillés de n’avoir toujours pas tiré.

L’amour partagé est un tournoi remporté. Mais il est important de ne pas s’emballer, car le cheval fou ne sert plus à rien qu’à être abattu sans égards. N’abats pas mon vieux cheval, il a ses œillères, il restera humble et vaillant, sans bruit, ne galopera que pour rattraper le temps perdu où il était épuisé. L’itinéraire ne changera pas.

Dompté, dressé, l’animal reste noble. J’ai choisi ta route parmi plusieurs, pour de bonnes raisons mais pas d’irremplaçables avec plus d’instinct que de calcul, pour un compte bon, au final des sens en alerte et de l’inquiétude passagère d’une clairière mal éclairée. Il n’est pas plausible que j’arrache l’herbe pour toi, que je retourne les panneaux, ou que je fasse demi tour. Nos cœurs déchirés ne serviraient à rien, non plus que nos pensées épuisées. Toi mon soldat, mon guerrier, mon empereur, tour à tour exécute mes combats ou commande mes armées, je reste en selle, pour m’éveiller en paix. Je ne crie plus mes mots, je les ferai tatouer.

par Velma Egan publié dans : Ecrits vains
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Jeudi 2 novembre 2006

A se procurer jusqu’à fin décembre en kiosque, l’excellent numéro des Collections de l’Histoire :

Complots, secrets et rumeurs.

 

 Extrait :

« Le démon du soupçon (avant-propos) 

 

Le complot, c’est du passé. Lié aux régimes obscurs dont il est constitutif, la Cour au temps des rois maudits ou le harem des Ottomans, à moins qu’il ne soit le produit des fantasmes et des fantaisies des dictateurs totalitaires comme Staline ou Mao.

Le plus souvent d’ailleurs, il reste dans les annales parce qu’il a été éventé, le traquenard déjoué, que les auteurs ont été identifiés, arrêtés, parfois jugés, souvent exécutés pour l’exemple. Autant dire que, d’ordinaire, le complot tourne mal : l’ordre établi est préservé, la morale est sauve. Le très raisonnable Colbert, protégeant son souverain, purge la Cour des empoisonneuses. Dans la tête des vrais républicains, toujours Cicéron aura raison de Catilina.

Pourtant, vrais et faux complots émaillent l’histoire récente. Loin d’être épargnées, les démocraties peinent à se défendre. Essayons d’y voir un peu plus clair.

Avant la démocratie moderne a grandi la haine de ce régime très imparfait et trop humain sans doute. Difficile de renoncer à l’absence de pouvoir absolu, de main invisible, de grand tireur de ficelles, s’il n’y avait plus de souverain divinisé, il restait un pouvoir agissant tapi au plus grand secret des sociétés. Les haines nourries par le nationalisme ont accrédité le mythe : les comploteurs, c’étaient les métèques, les Juifs, les étrangers, formant des sociétés secrètes, ourdissant des plans dans d’obscures officines. Si les preuves manquaient, on les fabriquait, comme le montre l’incroyable destin des Protocoles des Sages du Sion : un faux devenu un des livres les plus connus de l’histoire.

Ainsi la modernité a-t-elle donné des ailes au soupçon. Il s’envole, pour ainsi dire, porté par l’essor de la presse. Finies les rumeurs de couloir, les journaux les lancent sur la place publique. Notre monde globalisé donne, avec Internet, un essor nouveau à cette obsession du pouvoir total…

Entendons nous bien : il ne s’agit pas de nier ici aventures boiteuses des cagoulards, les coups tordus de la CIA pas plus que les projets d’attentats ou de coups d’Etat parfois servis par des hommes de main efficaces. La lutte pour le pouvoir est universelle.

Ce qui est en cause, c’est l’idée que le complot mène le monde, que ces hommes dans l’ombre ont le pouvoir absolu, que la vérité de l’histoire est dans ses coulisses, dans son revers, qu’on ne saura jamais tout – ce qui est probable- mais que c’est ce qu’on ne sait pas qui est le plus vrai. Cette fascination du secret, de l’obscur s’inscrit en faux contre ce qui serait la naïveté et l’optimisme démocratiques : pour tant de nos contemporains, c’est la rumeur qui a raison et Internet la diffuse à foison.

Ce numéro retrace l’histoire de cette lutte millénaire entre le vrai et le faux, entre la réalité et l’imaginaire, où les fausses rumeurs le disputent aux vraies conjurations. »

  Au sommaire de ce numéro :

 

*La conjuration de Catilina : Rome en danger ?

 

*Les rois maudits entre dagues et venins

 

*La sorcière et le roi : l’affaire des poisons

 

*Une conspiration républicaine sous Louis XIV

 

*Staline, le tsar de toutes les machinations

 

*Autopsie d’un mythe, le complot « judeo-maçonnique »  

 

* « L’Affaire des fiches » : un scandale républicain

 

*Les 200 familles ou l’argent-roi

 

*Enquête sur une organisation secrète : la Cagoule  

 

*Les complots dans la république  

 

*Le démon du soupçon  

 

*Jésuites, maîtres du monde  

 

*Les « coups tordus » de la CIA  

 

*Les « Protocoles des Sages du Sion » : un faux qui a fait recette

*La nébuleuse Al- Quaida

 

par Velma Egan publié dans : Press Control
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Quo vadis ?

Element of ears

free music

Exhibitions

Leçon stoïcienne

De même que l'araignée au centre de sa toile tient entre ses pattes tous les commencements de ses fils, de sorte que, lorsque quelque insecte frappe la toile en quelque partie, elle le sent par la proximité de ses fils, de même, la partie directrice de l'âme, placée dans la région centrale, c'est-à-dire le coeur, tient les commencements des sens, de sorte que, lorsqu'ils lui communiquent quelque chose, elle puisse en prendre connaissance de par sa proximité.

Chrysippe

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