Lundi 9 avril 2007
Rebellion (Mensonges)
 
Dormir c’est s’abandonner
Peu importe l’heure qu’il est
Dormir c’est s’abandonner
Alors soulève ces paupières lourdes
 
Les gens disent que tu mourras
Plus vite que sans eau
Mais nous savons que c’est un mensonge
Effraie ton fils, effraie ta fille
 
Les gens disent que tes rêves
Sont les seules choses qui te sauveront
Allez, baby, dans nos rêves
Nous pouvons vivre notre mauvaise conduite
 
Chaque fois que tu fermes les yeux
(mensonges, mensonges)
Chaque fois que tu fermes les yeux
(mensonges, mensonges)
Chaque fois que tu fermes les yeux
(mensonges, mensonges)
Chaque fois que tu fermes les yeux
(mensonges, mensonges)
Chaque fois que tu fermes les yeux
Chaque fois que tu fermes les yeux
Chaque fois que tu fermes les yeux
Chaque fois que tu fermes les yeux
 
Les gens essaient de cacher la nuit
Juste en dessous des couvertures
Les gens essaient de cacher la nuit
Juste en dessous des couvertures
 
Allez cache tes amants
Juste en dessous des couvertures
Allez cache tes amants
Juste en dessous des couvertures
 
Cache toi de tes frères
Juste en dessous des couvertures
Allez cache tes amants
Juste en dessous des couvertures
 
Les gens disent que tu mourras
Plus vite que sans eau
Mais nous savons que c’est un mensonge
Effraie ton fils, effraie ta fille
Effraie ton fils, effraie ta fille
Effraie ton fils, effraie ta fille
 
Maintenant arrive le soleil, tout va bien !
Mensonges ! Mensonges !
Maintenant arrive la lune, tout va bien !
Mensonges ! Mensonges !
Maintenant arrive le soleil, tout va bien !
Mensonges ! Mensonges !
Maintenant arrive la lune, tout va bien !
Mensonges ! Mensonges !
 
Chaque fois que tu fermes les yeux
(mensonges, mensonges)
Chaque fois que tu fermes les yeux
(mensonges, mensonges)
Chaque fois que tu fermes les yeux
(mensonges, mensonges)
Chaque fois que tu fermes les yeux
(mensonges, mensonges)
Chaque fois que tu fermes les yeux
Chaque fois que tu fermes les yeux
Chaque fois que tu fermes les yeux
Chaque fois que tu fermes les yeux
 
 
(Mensonges)
(Mensonges)
 
 
 
Mon corps est une cage
 
Mon corps est une cage
Qui m’empêche de danser avec celui que j’aime
Mais mon esprit tient la clé
Mon corps est une cage
Qui m’empêche de danser avec celui que j’aime
Mais mon esprit tient la clé
 
Je me tiens sur la scène
De la peur et du doute de moi même
C’est un spectacle vain et vide
Mais ils applaudiront quand même
 
Je vis dans une ère
Qui appelle lumière les ténèbres
Alors que mon langage est mort
Les formes remplissent encore ma tête
 
Je vis dans une ère
Dont je ne connais le nom
Alors que la peur me maintient en mouvement
Mon cœur bat encore trop lentement
 
Mon corps est une cage
Nous prenons ce qui nous est donné
Et le fait que tu aies oublié
Ne signifie pas que tu es pardonné
 
Je vis dans une ère
Qui se tourne encore vers la nuit
Mais quand je vais dans le couloir
Il n’y a personne en vue
 
Je vis dans une ère
Réalisant que je danse
Avec celui que j’aime
Mais mon esprit tient la clé
 
Toujours près de moi
Mon esprit tient la clé

Libère moi

("Rebellion (Lies)" - "My Body is a Cage" d'Arcade Fire - pardonnez moi mais c'est trop bon)

par Velma Egan publié dans : Ecoute
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Jeudi 5 avril 2007
Aujourd’hui il a le regard clair d’un matin d’après tempête. Sa myopie légère lui confère cet air inquiet mais ambitieux d’un conquistador en quête perpétuelle de continent. Il ne parle pas, il scrute. Il ne m’écoute pas mais retient tout.
« Je vais mourir bientôt », lui dis-je, « Je le ressens, comme une vague incessante qui m’enroule dans ses bras de trop. Je me désagrège, je me parsème de cheveux blancs et je n’ai pas trente ans, je suis manipulée par des attaques sournoises qui viennent de mon propre camp, et je commence à fatiguer, c’est vrai. Il vont abattre le géant, je vais mourir te dis-je, c’est inquiétant. »
Dans un silence il me répond « Mais non, c’est impossible. »
Je continue pourtant à recenser sous mes doigts froids les parties qui déjà ne frissonnent pas. Je le sens bien pourtant, moi, et ce n’est pas un drame. J’ai tout vécu trop vite, je peux tasser c’est sûr, mais plus rien ne me vient. Je crois que je prépare mon lit, le dernier, près de lui, pourquoi pas. Avec lui dans mes mains, je n’ai plus peur de rien. Mais je voulais prévenir.
« Toi, » lui dis-je, « tu ne mourras jamais. Tu es si bien ancré, si trempé dans la lame, rien ne vient t’affecter les nerfs ni l’organe. Mon amour invincible, tu ne plieras jamais. »
« Une chose est certaine, » répond-il, « Je mourrai avant la fin de ma vie. »

C’est sans appel.

par Velma Egan publié dans : Ecrits vains communauté : Ecrire
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Lundi 2 avril 2007

Souffrant du complexe de Narcisse, comme tout bloggeur avéré de la section « Journal Intime » (que j’ai récemment modifiée en « Artiste » comme vous l’aurez remarqué en vous étouffant de rire – prouvant bien par là même que je suis une artiste du rire), je m’offusque de n’avoir toujours pas été interviewée par Cosmopolitan à ce jour, et ce , même après avoir montré mon cul et autres bas morceaux (Ref . A VENDRE RENAULT EXPRESS).

J’ai donc décidé de clore cette série navrante d’articles futiles (quoi je ferme mon blog ? Mais non, putain, juste je vais me remettre un peu à déprimer et insulter tout le monde dans des proses libres pompeuses, vous vous souvenez ? Avec peut-être une critique sur l’œuvre de Cioran (de toute façon vous ne savez pas qui c’est) et/ou une analyse de la filmographie complète de Bergman (et me poussez pas trop, si je le veux, je le peux). Et pour ce faire, je vais répondre toute seule à l’interview « STAR EXPRESS » en page 30 de Cosmo chaque mois. 

 

VELMA EGAN

Depuis qu’elle a ouvert son blog en 2005, c’est un bouleversement complet du paysage virtuel qui s’est opéré. Tour a tour critique virulente, essayiste de talent, photographe de renom ou encore cuisinière hors pair, le tout en reprenant des chansons tristes avec sa voix suave qu’on ne suspecterait jamais d’avoir été celle d’un homme auparavant si un ex mal intentionné n’avait révélé toute l’histoire, elle sait pimenter son quotidien de femme pressée en vendant des objets insolites sur Ebay et en ponçant des meubles en bois.

Rencontre avec une femme de son temps.

 

Mon juron préféré en voiture :

« Putain les femmes au volant… »

 

Mes chaussures favorites :

Des palmes  

L’odeur qui m’émeut le plus :

La caisse du chat 

 

Mon film vitamine :

Cris et Chuchotements

 

Ce que je fais quand je ne fais rien :

Ben rien 

Dans mon iPod j’écoute en boucle :

Arcade Fire et Ghinzu. Mais la semaine prochaine ça aura encore changé

 

La dernière fois où j’ai pleuré :

Hier en repassant les chemises de mon mari parce que ça refaisait toujours des plis là où j’avais déjà repassé et j’ai bien cru que mes nerfs allaient y passer

 

Je pourrais y passer des heures :

Sur msn et/ou a jouer à DX Ball. Et d’ailleurs…

 

Je me regarde dans la glace et je me dis :

Ploie devant moi

Mon luxe dans la vie :

Le chômage

 

Ma phrase fétiche :

Tout est gay

 

Le poster dans ma chambre d’ado :

The Crow

 

La dernière fois où j’ai trop bu :

ça dépend, quelle heure est-il ?

 

Mon hôtel mythique :

Appalaches Spa Lodge (Québec), parce qu’on peut s’y baigner dehors quand il fait –10°C et ça, c’est bath.

 

Au petit dej’, je ne pourrais pas me passer …

De râler qu’il est trop tôt

 

Ce que je n’ai pas encore osé faire :

Un enfant de père inconnu

 

Je ne suis pas superstitieuse mais…

Je ne suis pas superstitieuse.

 

A mon dîner idéal je réunirais…

David Bowie, Jules César, Otto Weininger et Britney Spears 

 

Mon couple mythique

Quand j’étais avec…ah non pas moi ? Euh alors mettons Frida Khalo et Diego Riveira

 

Mon cinq à sept favori

Le Ricard

 

S’il restait une femme sur terre…

Ça me donnerait enfin raison sur le fait que tout le monde est gay.

 

Mon coupe-faim :

Manger

 

Plutôt que de compter les moutons :

Je m’engueule avec mon gars ou alors on fait un Scrabble. L’un pouvant mener à l’autre et réciproquement.

 

Mon vœu le plus cher :

Qu’on rase tous les pays pauvres afin de ne plus avoir à donner pendant les Fêtes.

par Velma Egan publié dans : Reviens gamin, c'était pour rire
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Quo vadis ?

Element of ears

free music

Exhibitions

Leçon stoïcienne

De même que l'araignée au centre de sa toile tient entre ses pattes tous les commencements de ses fils, de sorte que, lorsque quelque insecte frappe la toile en quelque partie, elle le sent par la proximité de ses fils, de même, la partie directrice de l'âme, placée dans la région centrale, c'est-à-dire le coeur, tient les commencements des sens, de sorte que, lorsqu'ils lui communiquent quelque chose, elle puisse en prendre connaissance de par sa proximité.

Chrysippe

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