C’est parce que mes envies n’avaient rien intégré
Cette main n’avait tellement pas été briffée
Et j’ai plongé, guidée par un instinct essentiel, naturel
La vue était belle, j’ai t’ai décroché
A –t-on attendu les larmes dans nos yeux
S’est-on affairé à retrouver les codes précieux
Dans la pâleur des chansons qui passaient, tu m’as touchée
J’ ai succombé
Les heures sont dures, les cadres lisses
L’alcool s’immisce, le froid perdure
Il ne s’est juste rien passé
Rien ne dure, dans ce baiser
Je n’ai pas trouvé l’argument pur d’une foi fébrile
Et toi accroché à mes bras trop secs pour te nourrir
Tu croyais que tenir, suffirait comme repas
Ne pas ouvrir les yeux et rester jeunes, rester frais
Nous avons eu raison pour une heure, d’essayer
Nous avons eu raison de ne pas nous attarder
De nous relever
On les nargue, on se targue de les avoir floués
Tout était contre nous, ça nous a réchauffé
Dans ce chaos organisé, tu es mon erreur préférée
Provoquée
Plus de vaines injures, de regards tristes
La joie persiste, l’ennui s’emmure
Nous avons donc été graciés
Rien ne dure, sauf ce brasier
Personne n’a dit que ce serait facile, mais certains, sois en sûr, n’écoutent pas
Plus dure sera la chute paraît-il, mais certains, je le jure, ne tombent pas.
Pour autant tout a changé
Et regarde à présent ce qu’on fait des regrets
Il aurait fallu rire peut-être, ne pas considérer
Le doute a pris et dans ses semences fertiles
Pour autant rien n’a changé
Y a-t-il eu un souffle qui a remis mes cheveux


Vos points de vue